Des hackers nord-coréens à l'origine de la moitié des attaques contre les entreprises technologiques, selon CrowdStrike
Des hackers nord-coréens se faisant passer pour des travailleurs IT externes et des recruteurs seraient responsables d'environ la moitié de toutes les attaques contre les entreprises technologiques au cours des douze derniers mois. C'est ce que rapporte la société de cybersécurité CrowdStrike.
Points clés
- Les hackers nord-coréens sont, selon CrowdStrike, responsables d'environ la moitié de toutes les attaques contre les entreprises technologiques au cours des douze derniers mois.
- Les attaquants se font passer pour des travailleurs IT externes et des recruteurs afin d'accéder aux entreprises.
- La menace ne touche pas uniquement les entreprises américaines, mais aussi les entreprises européennes et asiatiques.
Les hackers nord-coréens représentent une menace persistante et majeure pour les entreprises technologiques du monde entier. Selon la société de cybersécurité CrowdStrike, ils sont responsables d'environ la moitié de toutes les attaques contre le secteur technologique au cours des douze derniers mois.
Les attaquants opèrent comme une « menace interne » (insider threat) : ils se font passer pour des travailleurs IT externes légitimes ou des recruteurs afin d'accéder aux réseaux et systèmes des entreprises. CrowdStrike indique que cette méthode est activement utilisée contre des entreprises aux États-Unis, en Europe et en Asie.
Qu'est-ce que cela signifie pour le BeNeLux ?
Les entreprises technologiques européennes — et donc aussi les organisations en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg — figurent explicitement parmi les cibles mentionnées par CrowdStrike. Pour les entreprises du BeNeLux qui travaillent avec des sous-traitants IT externes ou des freelances, une vigilance accrue lors de la vérification de l'identité et des antécédents des collaborateurs externes est particulièrement pertinente. La menace ne se limite pas au marché américain.